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Conseil municipal de l'opposition : référendum pour une police municipale ?

Au dernier Conseil Municipal, l'opposition de droite proposait une délibération pour un référendum en septembre sur la création d'une police municipale. Fabienne Oudart est intervenue pour le groupe des élu-es Front de Gauche rappelant notre opposition à la territorialisation de la sécurité, mais surtout la volonté de ne pas jouer avec le feu et faire de la "pseudo-démocratie" sur un sujet aussi important.

Pourquoi le groupe front de gauche votera défavorablement cette délibération.

L’organisation d’un référendum local en effet a été auparavant organisé par deux fois. Dans les deux cas, cette organisation participait d’un processus de réaffirmation de valeurs, valeurs que je redonne au cas où elles auraient été oubliées :

  • La défense d’un service publique de santé de proximité garant d’un accès aux soins pour la population ivyenne
  • La reconnaissance du droit de vote pour chaque résidents pour mettre fin à une inégalité, un déni de droit  faite à une partie de la population ivyrenne.

le référendum local,  tel qu’il est définit par la révision constitutionnelle du 28 mars 2003, « seuls les électeurs de la collectivité concernée peuvent participer au vote et non l’ensemble des habitants. Les ressortissants des États membres de l’Union peuvent seulement participer aux référendums organisés par les communes », en excluant certains de nos concitoyens, n’est à nos yeux pas légitime.

Concernant  l’ensemble de la population, les deux referendums avaient été la conclusion de débats  multiples, contradictoires, d’informations.

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Le CMS, un outil essentiel pour la santé de proximité

Le Conseil municipal du 25 avril a désigné l'équipe d'architectes qui entreprendra les travaux du Centre Municipal de Santé. L'occasion pour Méhadée Bernard, Présidente du groupe des élu-es communistes et partenaires de rappeler notre engagement pour la santé de qualité et de proximité dans un contexte national de recul généralisé et de contrainte financière grandissante.

En France, la logique qui prévaut suppose que la santé c’est de l’argent.
La santé coûte chère et en ces temps d’austérité décomplexée la santé est devenue l’objet de marchandisation, un coût à éliminer pour les apôtres de la gouvernance.
La santé, enjeu capital, est devenue un enjeu du capital.
Et c’est bien tout le contraire que la gauche doit produire dans une période de développement des précarités.
Et dans ce contexte, les élu-es communistes et partenaires s’engagent comme ils l’ont toujours fait : la santé est un investissement, parce qu’elle répond à un droit fondamental de l’être humain.

Voila qui va à l’encontre d’une terrible dérive de la société capitaliste et libérale faisant de la santé un objet de commerce, pris dans des conflits de marchandisation de brevets, dans des enjeux de pouvoir économique et financier entre quelques grands laboratoires internationaux aux comportements mafieux.

Quand on connaît les dégâts considérables de certaines maladies, je pense au paludisme ou au sida ou même plus simplement à la résurgence de la tuberculose ou de maladies oubliées dans certains de nos quartiers, ou encore de la malnutrition dans certaines régions du monde ; et quand on sait aux regards des besoins immenses de survie de certaines populations du globe, que de grands laboratoires détiennent des outils pour y remédier, on ne être que révolté qu’au nom du profit, et toujours en son nom, des solutions existantes ne soient pas mises en œuvre. Certains allant même à spéculer  sur la misère, sur la mort, sur la vie de millions d’être humains!

Le droit à la santé ne peut être guidé par des logiques marchandes.

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