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Choix de l'équipe d'architecte validé, un nouveau souffle pour Makarenko !

Dernier point à l'ordre du jour du Conseil municipal de juin, le choix de l'équipe retenu par le jury pour la restructuration de l'école Makarenko. L'équipe choisi, Air Architecture, et son architecte Olivier Leclercq, a été voté à l'unanimité du conseil. Jeanne Zerner, pour le groupe des élu-es Front de Gauche, est intervenue pour souligner notre enthousiasme et notre vigilance comme de tous les acteurs mobilisés dans l'élaboration continue du projet.


Au mois de novembre, j’étais intervenue pour le groupe Front de Gauche au sujet du lancement de la restructuration de l’école Makarenko. De mon point de vue de déléguée de quartier, le fil conducteur était clair : que ce projet soit participatif !

En résonance de l’histoire de ce groupe scolaire, et pour son avenir, c’était pour moi un enjeu essentiel que les usagers de Maka soient réellement partie prenante de sa conception, de sa mise en oeuvre. C’était du reste un angle de travail fondamental pour réaliser notre programme Ivry au cœur en cohérence avec la coopérative citoyenne. Que nos contraintes soient comprises et partagées – le plus possible, et nos choix construits ensemble.

Le challenge était de taille. Particulièrement consciente, vous le savez, des années de frustrations pour les familles, entre désarroi, espoir et colère, je savais qu’il y avait une confiance à restaurer,  et tous dans le quartier sont là chaque jour pour me le rappeler. Je suis heureuse de vous dire qu’aujourd’hui, enfin, avec un choix architectural partagé par tous – car ce choix, il faut le dire, a été largement unanime – oui, aujourd’hui nous pouvons, ensemble, nous tourner positivement vers  l’avenir.  Ce projet, quoiqu’on puisse en penser architecturalement, techniquement, esthétiquement, cette esquisse – enfin ! – a enthousiasmé tout le jury.

Tout reste à faire, et notamment à faire vivre notre groupe de travail, écouter chaque proposition, écouter, écouter encore les usagers, partager avec eux les embûches, leurs résolutions, anticiper ensemble pour arriver aux meilleurs choix. Nous y allons tout droit, car nous voilà enfin avec des perspectives concrètes pour cette école, pour le quartier, avec un projet qui donne envie à chacun de le voir réaliser, qui donne envie aux équipes éducatives, aux parents d’élèves, de participer à son élaboration.

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Pour une rentrée des classes digne de ce nom !

Lors du Conseil Municipal du 20 septembre, Romain Marchand est intervenu concernant la rentrée scolaire à Ivry, et en particulier la situation inacceptable de l'école Joliot-Curie :

Je me permets de dire quelques mots sur Joliot-Curie au nom du groupe des élus Communistes et Partenaires et aussi parce que je suis élu au Conseil d’école de Joliot-Curie et, à ce titre, j’ai suivi d’un petit peu plus près cette bataille. C’est une bataille menée par les enseignants et les parents d’élèves du groupe scolaire, le Joliot A et le Joliot B, évidemment soutenue par le Maire et la municipalité, et justifiée à notre sens pour la raison suivante : les seuils d’ouverture sont dépassés si l’on compte les enfants de CLIN dans les effectifs de l’école. Et c’est bien là-dessus que porte le nœud du débat et ce à quoi Sandrine Bernard faisait référence en disant que l’on avait obtenu des garanties pour l’année prochaine si les effectifs pris en compte par l’Éducation nationale étaient dépassés, et c’est bien sur cette notion d’effectifs pris en compte par l’Éducation nationale que le débat pèse.

Les textes officiels stipulent que les élèves de CLIN font partie des effectifs du groupe scolaire, et pour cause. Une CLIN, ce n’est pas une classe en tant que telle mais un moyen supplémentaire destiné à accompagner les élèves non francophones dans une école. C’est si vrai qu’ils ont vocation d’abord à rejoindre des classes dites « banales » en cours d’année dès que l’enseignant le juge possible, qu’en attendant ils doivent passer le plus de temps possible et si possible chaque jour dans ces classes banales, et qu’ils sont donc rattachés, du point de vue de l’inscription à l’école, à l’une de ces classes. L’Inspection académique réclame donc qu’ils fassent partie des effectifs de ces classes.

Par contre, au moment où l’on compte le nombre de postes attribués à l’école, ils sortent du calcul. Donc, ne pas les compter dans les effectifs, outre le symbole assez terrible selon moi que cela peut représenter pour ces enfants, c’est donc faire fi de la présence de ces élèves dans les classes tout au long de l’année, dont les effectifs seront d’autant augmentés. L’assurance qui a été donnée de moyens supplémentaires éventuels en cours d’année ou à la rentrée scolaire ne dit donc rien de cette question de la prise en compte des élèves de CLIN.

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