Ivry - élu-e-s Front de Gauche Espace d'expression des élu-es Front de Gauche d'Ivry-sur-Seine

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Conseil municipal de l'opposition : une place pour la droite au CA de l'OPH ?

L'une des délibérations proposées par le groupe des droites demandait la représentation de leur groupe au conseil d'administration de l'Office Public de l'Habitat. Ouarda Kirouane, récemment élue vice-présidente de l'OPH, est intervenue pour le groupe des élu-es Front de Gauche, rappelant qu'à Ivry, la place de l'opposition municipale est conséquente. pour preuve ce conseil municipal de l'opposition !

Les Offices Publics de l’Habitat vivent des jours difficiles. Depuis plusieurs années, ils sont la cible d’intérêts qui ont amené les gouvernements successifs, de l’UMP et du PS, a cassé progressivement leur statut « public ». Je pense à la loi de 2006-2007 rapprochant les OPHLM et les OPAC et généralisant le statut d’Établissement public à caractère industriel et commercial, ce qui change : le statut des agents qui ne sont plus des fonctionnaires, le choix désormais possible entre une comptabilité publique ou commerciale, le rattachement des offices à une collectivité territoriale avec une représentation majoritaire etc.  Et avec la création de la métropole, voici que les offices pourraient être rattachés aux fameux « territoires » de plus de 300 000 habitants, de quoi susciter beaucoup d’inquiétude sur leur avenir !

Cela s’est fait au nom de l’efficacité, de la simplification, de la modernisation, mais n’a en fait qu’un objectif : l’austérité et la casse du service public. D’autant plus avec la pénurie de construction de logement.

A ce titre, la droite en responsabilité n’est clairement pas favorable au logement social et peu encline a faire d’effort, sauf éventuellement pour réserver ces logements aux plus pauvres de façon limité : en d’autres termes, ghettoïser (c’est l’une des arrêtes du surloyer introduit en 2007 par N. Sarkozy). Voyez dans le Val-de-Marne : prenez les 10-15 villes ayant le taux de logement social le plus élevé, elles sont quasi toutes de gauche, et surtout communistes ! Prenez les 10-15 dernières, et bien elles sont toutes de droite ! (Vincennes, Saint Maurice, Charenton…).

Alors voilà que l’opposition municipale de droite à Ivry s’intéresse au logement social et demande d’intégrer le Conseil d’Administration de l’OPH !

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Point et bilan sur les campements illicites à Ivry

Au Conseil Municipal de jeudi dernier, Bozena a présenté un bilan sur les "campements illicites" présents sur le territoire d'Ivry. Elle a rappelé la stigmatisation croissante de ces populations, les efforts fournis par la Ville et le Conseil Général, les nombreux projets d'insertion engagés, et les défaillances de l'Etat qui n'assume toujours pas ses missions ni ses engagements.

Je suis chargée de vous informer de la situation sur le territoire ivryen de ce qu’on appelle « les campements illicites » et que je préfère dénommer, pour plus de clarté, « les bidonvilles ».
C’est un moment important de partage d’informations. Je trouve ce temps extrêmement précieux puisqu’il s’agit de nous permettre de réaffirmer les valeurs qui fondent nos engagements au service de la population, nos engagements de gauche, de confirmer les déclinaisons concrètes de ces valeurs, mais aussi de souligner les difficultés, les combats dans lesquels nous sommes inscrits, des combats avec des victoires … et des échecs… Cette information au conseil municipal me semble primordiale dans une période historique de crise d’une rare gravité. 

Avant d’entrer dans les précisions nécessaires sur l’actualité au niveau local, je tiens à rappeler quelques éléments plus généraux. En effet, l’accueil de populations migrantes venant du monde entier fait partie du patrimoine de la France, pays des droits de l’homme et du citoyen. Les migrations sont constitutives de notre histoire, de celle de l’Humanité. A Ivry-sur-Seine, comme ailleurs, les vagues migratoires se sont inscrites dans la construction de notre territoire. Et à Ivry, peut-être pas comme partout ailleurs, mais à Ivry, le métissage de notre ville, la lutte contre la pauvreté et l’exclusion, le combat pour la dignité et l’émancipation humaine constituent de véritables fiertés, une richesse incommensurable, une ambition incontournable.

Nous avons toujours accueilli les populations migrantes. Réfugiés des guerres ou ceux de la misère, voyageurs intrépides ou amoureux des valeurs de la France, colonisés et anciens colonisés, je revendique, sans oblitérer les responsabilités historiques, ma terre, celle de la Nation française comme une terre de liberté, d’égalité et de fraternité, ouverte sur le monde et accueillant ses sœurs et frères d’humanité. Les populations originaires d’Europe de l’Est font partie de cette histoire et ont toujours été présentes sur le territoire national, sur le territoire ivryen.

A quelques jours de la Semaine de la Mémoire, qui consacre depuis 10 années un travail précieux sur « la mémoire du génocide des Juifs et des Tziganes, pour la prévention des crimes contre l’humanité et la lutte contre le racisme et l’intolérance », je me dois de rappeler que la confrontation à l’altérité a été, dans notre histoire collective, le terrain de rapports de forces idéologiques violents, parfois meurtriers, au point de meurtrir durablement notre capacité à vivre-ensemble. Les logiques de boucs-émissaires ne datent pas d’hier et continuent de nous traverser. Je me permets de saluer toutes celles et tous ceux qui, dans la recherche et le labeur, travaillent à comprendre et démonter ces logiques d’affrontement.

Si je rappelle tout cela brièvement, c’est que ces mêmes mécanismes de stigmatisation ont été réenclenchés en 2011 par l’ancien Président de la République, M. Sarkozy, désignant à la vindicte les « gens du voyage » et les « roms ». Mais ce sont les mêmes logiques stigmatisantes qui tentent de déguiser les chômeurs et les précaires en fainéants et en assistés. Et je ne reviens pas sur l’actualité, qui a ouvert notre conseil de ce soir, et qui livre encore d’autres citoyens français en pâture aux pires dérives.

Le changement de présidence de la République n’a certainement pas mesuré que ces logiques discriminatoires ne pouvaient perdurer. La spirale infernale des expulsions de bidonvilles s’est même accélérée, malgré une circulaire interministérielle adoptée en août 2012, relative à l’anticipation des expulsions par un accompagnement social. Aujourd’hui, la situation faite aux personnes Roms, qui fuient la misère et les discriminations de leurs pays d’origine, est une honte profonde et une atteinte terriblement grave pour la France.

Je tiens à souligner que je souhaitais, par ce bref rappel, resituer le cadre de ce que nous vivons à Ivry. Je ne veux pas idéaliser la situation locale ou gommer les difficultés réelles, bien réelles, auxquelles nous sommes confrontés. Mais le contexte dans lequel nous sommes est celui-ci : une misère grandissante, une précarité qui frappe toutes les familles ivryennes, une absence de perspective commune, de sens collectif, le sens de ce qui fait que nous sommes ici, maintenant et ensemble à « faire société ».

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Ivry exige l'encadrement des loyers !

Hier soir, au Conseil Municipal, un voeu de la majorité était présenté par le groupe EELV qui demandait l'encadrement des loyers pour Ivry et la métropole, alors que M. Valls a annoncé la restriction de l'expérimentation à Paris.

Sarah Misslin est intervenue pour le groupe Front de Gauche.

En juin dernier, nous avions ici-même évoqué la question du logement : le groupe Front de Gauche s’était exprimé sur l’ampleur de la crise et la nécessité de s’appuyer sur la loi ALUR pour aller plus loin, tant les manques sont béants. J’ai envie de dire, « mais ça c’était avant ». Car désormais, la loi Alur est progressivement détricotée par un gouvernement qui va de renoncement en renoncement.

La crise du logement, c’est très concret : nous le disions en juin et je le redis ce soir, « aujourd’hui, à Paris on ne trouve pas de studette de 9m2 à moins de 400euros, pour 500 euros on n’a pas plus que 15m2, alors que le Smic dépasse à peine les 1 000 euros ». Et c’est à peine mieux en petite couronne. Depuis 2000, le prix des logements a augmenté de 70% de plus que le revenu par ménage : pas étonnant que certains dépensent parfois plus de la moitié de leur salaire pour se loger.

Mais jusqu’à quand ? Jusqu’à quand va-t-on accepter qu’en France, près de 10 millions de personnes vivent dans des conditions de logements précaires, inacceptables, voire dorment dehors ?! Jusqu’à quand va-t-on laisser les prix flamber ? Jusqu’à quand va-t-on continuer de dire « on ne peut rien faire, c’est le marché, c’est comme ça » ?

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Pour une métropole de Paris juste, humaine, coopérative et appuyée sur la richesse des territoires !

Hier soir, en Conseil Municipal, le débat a été ouvert sur l'avenir de nos territoires franciliens par rapport au projet de loi en cours d'élaboration et de discussion par les parlementaires sur la Métropole du Grand Paris.

Méhadée Bernard, Présidente du groupe communiste et partenaires, est intervenue pour rappeler la richesse des politiques publiques existantes, leur nécessaire développement pour plus de démocratie, de services publics et de proximité avec les citoyens, autant d'ambitions balayées par le projet de loi du gouvernement.

Ce qui nous guide et doit nous guider, absolument, c’est l’intérêt des citoyens, l’amélioration constante de la vie de toutes et tous pour l’émancipation humaine. Ce soir, et dans la réflexion sur l’avenir de la métropole, c’est cela qu’il faut regarder.

Il est vrai qu’aucune ville, en Ile-de-France, ne peut se construire seule, dans une bulle. Personne - et sûrement pas les élu-es communistes et partenaire qui travaillent à l’évolution de cette ville depuis tant d’années - n’a voulu faire d’Ivry un « petit village gaulois ». Ivry, ville « refuge », certes,  ville « solidaire », c’est l’évidence, pour gagner des droits nouveaux pour toutes les citoyennes et de tous les citoyens. Mais aussi, Ivry ville ouverte : ouverte sur le monde, ouverte à ses voisines, ouverte à l’échange et au partage, une ville perméable et sensible.

Nous avons bâtit, construit ensemble cette ville à la fois dynamique, métissée, solidaire et innovante. Cette ville fière et engagée, cette Ivry que nous aimons.

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Avec Ivry Confluences, Ivry est et restera une ville pour tous !

Hier soir, au Conseil Municipal, un bilan d'étape était présenté sur le projet d'aménagement urbain Ivry Confluences. La salle était bondée : de nombreux habitants étaient là pour suivre les débats et exprimés leur mécontentement, notamment sur l'accompagnement des personnes impactées par le projet.

Jacqueline Spiro est intervenue pour le groupe communistes et partenaire, pour rappeler qu'avec ce projet, notre ambition était bien d'améliorer la vie de toutes et tous sans exclure personne. Ivry est bien une ville pour tous !

Dans les années 1970, en pleine rénovation du Centre-Ville d’Ivry-sur-Seine, l’architecte Jean Renaudie disait qu’il voulait « réunir dans un ensemble tous les éléments qui constitue  la Ville ». Se loger, travailler, faire ses courses, se divertir, se promener, se cultiver, faire du sport etc. C’est exactement ce qui nous anime aujourd’hui, avec ce projet d’Ivry-Confluences, mais à une échelle inédite sur 145ha, soit 1/5e de la Ville : pas une ville-dortoir, pas une ville-zone (industrielle, commerciale), mais une ville multiple, totale.

Alors oui, comme tout projet d’aménagement d’envergure, cela ne peut pas être un long fleuve tranquille. Encore plus avec ce projet : à la fois par sa taille, par l’ampleur des bouleversements qu’il va engendrer dans le paysage urbain et par l’histoire qui anime le quartier du Port, histoire faite d’industries, de luttes et de solidarités. Angoisses, inquiétudes, colère parfois, Ivry Confluences suscitent de l’émotion chez les habitants, les commerçants, les entreprises du quartier. Et des questions surgissent, légitimes, il faut les entendre, avec en perspective cette interrogation centrale : "Ivry sera-t-elle encore une ville pour nous" ?

Il y a donc un enjeu de taille, pour nous, élu-es, pour les services municipaux, pour les partenaires de ce projet : la nécessité qu’Ivry reste une Ville pour tous, que personne ne soit laissé sur le côté de la route, ou devrais-je dire sur le pas de la porte !

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Grand Paris Métropole : contre un déni de démocratie !

Suite à l'annonce du projet "Grand Paris Métropole", voici le communiqué des 3 Maires de la Communauté d'Agglomération Seine Amont (CASA),

Daniel Davisse, Maire de Choisy-le-Roi, Président de la CASA,

Alain Audoubert, Maire de Vitry-sur-Seine,

Pierre Gosnat, Maire d’Ivry-sur-Seine.

Avec son projet de loi sur la métropole du Grand Paris, le gouvernement remet en cause les fondements de la démocratie communale et de l’organisation de notre république.

Ce projet nous ramène 50 ans en arrière : les communes sont le terreau de la démocratie française, supprimer leurs compétences est un déni de démocratie.

Si ce projet de loi est adopté, toutes les communes des départements du Val-de-Marne, de la Seine-Saint-Denis et des Hauts-de-Seine, ainsi que leurs intercommunalités, seront entièrement dessaisies de toutes leurs compétences stratégiques en matière d’habitat, de logement, d’aménagement et d’environnement, au profit d’un établissement public « la Métropole du Grand Paris ». A terme, les maires seront relégués au rang de simples exécutants de décisions prises, bien trop loin, des enjeux et problématiques locales et citoyennes. Nos communes deviendront des mairies d’arrondissements sans pouvoir de décision.

Pour nous, élus locaux, comment imaginer qu’une politique conduite depuis Paris, loin de nos populations, de leurs besoins, puisse répondre aux enjeux de nos territoires si divers.

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Ivry s'engage pour la jeunesse !

Tribune Ivry-Ma-Ville de novembre 2012, la question posée par le groupe socialiste était : "Etre jeune à Ivry en 2012. Concrètement, que reste-t-il à faire pour assurer leur autonomie, leur réussite, leur épanouissement et leur participation à la vie de la cité ? ».

Séverine Peter répond pour le groupe communistes et partenaires :

Aux côtés des jeunes, nous nous engageons !

Parler des jeunes aujourd’hui c’est avant tout les écouter et prendre en compte leurs attentes et leurs considérations. Lors des Assises 2009 « Etre jeune à Ivry », le millier de jeunes Ivryens rencontrés nous a fait part des inquiétudes auxquelles ils sont confrontés. L’emploi, le logement et la santé sont au cœur de leurs préoccupations. Aujourd’hui, 25 % des jeunes sont au chômage, 32 % occupent un emploi précaire et un No futur semble s’inscrire de façon indélébile dans leur tête.

Face à ce constat, une explication courte, réductrice et injuste consisterait à penser que les jeunes sont démotivés, sans projet. C’est loin d’être le cas. En témoigne le nombre de jeunes toujours plus important à nous solliciter pour les aider sur des projets personnels ou professionnels. Les jeunes sont une force créatrice, dynamique, que nous voulons accompagner et aider. Ils sont une chance pour la ville.

Pour les élus communistes et partenaires, les jeunes doivent être les acteurs et les promoteurs de leur avenir.

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Quartiers, engageons le changement : chiche !


Après les discours ministériels de Roubaix, une déclaration de l’ANECR

Le discours de la ministre de l’Egalité des territoires et du Logement, Cécile DUFLOT, lors du lancement de la concertation « Quartiers : engageons le changement ! » à Roubaix, le jeudi 11 octobre porte, en lui-même, le témoignage des souffrances qui accablent les villes et les quartiers populaires. Chômage, mal-logement, transports inadaptés, recul des services publics, échec scolaire, pauvreté, discrimination territoriale, trafics et insécurité : comme le dit la ministre « La réalité, c’est qu’habiter certains quartiers, c’est devoir affronter des conditions de vie indignes, et devoir se demander tous les jours si demain ne sera pas pire ».

C’est le résultat de 10 années de politique de droite qui, en plus de mettre les habitants des quartiers au ban de la société, les ont stigmatisés.

Retisser le lien social, développer la mixité sociale, restaurer le droit à la ville pour tous, améliorer les conditions de vie des citoyens, concilier politiques publiques et intérêt général, faire de l’égalité de tous la « boussole » qui doit guider la nouvelle politique de la ville sont affirmés comme autant de principes permettant de faire vivre le changement pour les habitants des quartiers.

Des valeurs dans lesquelles se retrouvent les élus communistes et républicains.

Parce qu’élus de villes populaires, pour recoudre les déchirures sociales et améliorer les conditions de vie dans les quartiers, ils sont engagés depuis fort longtemps au côté des acteurs multiples qui font la vie dans les quartiers : habitants, associations et collectifs, travailleurs sociaux, enseignants et équipes éducatives, dirigeants et éducateurs sportifs, monde de la culture…

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Pour le droit à la dignité des populations roms et roumaines !

Au conseil municipal du 28 juin, à l'heure du changement, Daniel Mayet a présenté un nouveau voeu Pour le droit à la dignité des populations roms et roumaines, au nom du groupe communistes et partenaires.

Aujourd’hui, la situation que vivent en France les populations Roms, Roumaines et Bulgares est intolérable. Vous n’êtes pas sans savoir en effet que des milliers d’êtres humains subissent actuellement sur le sol français des conditions de vie indignes de notre pays et de notre temps.
C’est le cas à Ivry-sur-Seine.

Toutes les personnes concernées n’en peuvent plus :

  • les populations Roms, Roumaines et Bulgares n’en peuvent plus de subir de telles conditions de précarité extrême ;
  • les associations n’en peuvent plus de palier aux désengagements de l’Etat ; 
  • les habitant-es de nos villes et nos quartiers n’en peuvent plus d’être confronté-es à de telles situations de misères, ce qui parfois peut développer des réactions vives, violentes de rejet qui nuisent à notre République ; 
  • enfin, les élu-es locaux n’en peuvent plus d’intervenir, sans les moyens ni les compétences nécessaires, avec une bonne volonté exemplaire, sur des situations qui dépassent largement leurs obligations légales.


C’est pourquoi, des mesures urgentes sont à prendre pour trouver une issue juste, humaine, durable et efficace à cette situation.
Je pense notamment à l’arrêt des expulsions, la levée des mesures transitoires, l’insertion sociale et professionnelle et avant tout à l’entrée dans le droit commun de ces populations, comme d’ailleurs l’a affirmé le candidat François Hollande dans sa lettre de réponse au collectif RomeEurope au mois de mars 2012.

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Le logement à Ivry : pour une ville équilibrée, métissée, dynamique !

Conseil municipal du 26 janvier 2012 : à l’occasion du départ de Thierry Rosset de ses fonctions d’adjoint en charge de l’habitat, Méhadée Bernard a réaffirmé, au nom du groupe communistes et partenaires, les ambitions fortes et les engagements à tenir en 2012 dans la lutte pour une politique du logement qui place l’humain d’abord !

 

Depuis des années nous menons à Ivry des politiques ambitieuses. Particulièrement sous l’impulsion de Thierry nous avons mené la bataille pour faire d’Ivry une ville équilibrée, métissée, dynamique, en phase avec les besoins de sa population, une ville belle, une ville aux valeurs nobles et justes aux portes de Paris, au cœur de la banlieue.

Une ville où malgré les coups portés on relève la tête, toujours. Une municipalité qui ouvre des possibles aux côtés d’Ivryennes et d’Ivryens organisés, exigeants, qui ne baissent pas les bras, jamais.

Ivry c’est cela, l’ambition, la volonté, les luttes et les engagements. Pourtant, Ivry n’échappe toujours pas aux règles du libéralisme, aux réformes d’une droite qui aura fait beaucoup de mal et qui essaie d’asséner en ce moment-même ses derniers coups de poignard rageurs. Une droite sans scrupules qui a dynamité le logement social avec pour visée, comme dans tant d’autres domaines, les avantages pour les plus riches, pour les blindés, pour ceux qui tiennent trop les ficelles.

Dans ce contexte bien moche nous résistons. Thierry l’a rappelé, sur la question du logement, mais c’est évidemment valable pour tout ce qui nous est fondamental : la santé, l’école, les transports, le sport, la culture, les services publics… Pour nous évidemment c’est l’humain d’abord, toujours.

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