Ivry - élu-e-s Front de Gauche Espace d'expression des élu-es Front de Gauche d'Ivry-sur-Seine

Mot clé - développement durable

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Débat d'orientation sur le développement durable : il y a urgence à agir !

Après le budget, l'écologie au Conseil Municipal avec un débat d'orientation sur le développement durable, obligation liée à la récente loi gouvernementale. L'occasion de présenter les actions de la Ville. Fanny Sizorn, co-présidente du groupe des élu-es Front de Gauche, est intervenue pour rappeler l'urgence de transformer nos pratiques, de trouver un nouveau modèle de développement, d'agir du local au national.

Brassant des thématiques variées, ce rapport sur le développement durable montre l’étendue de notre projet et ses actions concrètes.

Tout d’abord, je tiens à ce que nous réfléchissions au terme même de développement durable qui est le titre de ce rapport. « Développement durable », comme si nos ressources naturelles étaient infinies. « Développement durable », comme s’il était envisageable de surexploiter les ressources durablement, moyennant juste quelques aménagements à la marge.

Pourtant nous en sommes tous conscients, cela est un leurre. Dans notre monde piloté par l’économie, on nous parle souvent, bien trop souvent, de « dette » ; effectivement, il y a belle et bien une dette à laquelle nous sommes confrontés, celle de la dette écologique. Cette année encore, l’action humaine planétaire a épuisé dès le mois d’août plus que ce que la nature peut renouveler en une année.

Il est donc essentiel de repenser l’intégralité de notre mode de développement, l’émancipation d’un certain nombre d’aliénations : la consommation irraisonnée, poussée par la publicité, le mythe de la croissance économique. Ce système est non seulement intenable d’un point de vue environnemental, mais il est aussi inacceptable d’un point de vue social et humain. Car par son objectif de rentabilité maximale, le système économique actuel pousse sans cesse à la recherche du plus bas coût, qui est toujours celui du drame humain.

Je le dis, les mouvements de l’écologie ont trop souvent sombré dans l’environnementalisme en négligeant la dimension systémique des problèmes économiques et sociaux. Le “capitalisme vert” est un mensonge. Il ne peut y avoir de productivisme durable. 

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Rapport 2012 : Ivry vit le développement durable

Au conseil municipal du 28 février était présenté le rapport 2012 sur le développement durable à Ivry. A cette occasion, Jacqueline Spiro est intervenue pour le groupe des élu-es communistes et partenaires, pour rappeler le travail fait à Ivry e, termes de développement durable et de politique sociale. Ce sont nos ambitions pour une ville durable et solidaire.

Il nous est présenté pour la seconde fois, avant le vote du budget, le bilan des actions de la ville en matière de développement durable.
Comme cela nous est dit, il s’agit d’un bilan non exhaustif et volontairement centré sur les projets qui contribuent à la construction d’une ville durable et solidaire et qui visent à adapter notre ville aux contraintes climatiques et énergétiques des prochaines décennies.
On peut regretter que les actions conduites par la municipalité, notamment dans le domaine social, n’aient pas trouvé leur place dans ce bilan. Elles participent largement de notre démarche de développement durable. Mais il est vrai que les multiples rapports, tels le bilan annuel d’activité, le bilan social  qui nous sont présentés, rendent largement compte du volet social  des politiques menées dans ce domaine. Je crois qu’il serait utile de revisiter ces différents rapports et d’examiner comment il serait possible qu’ils s’enrichissent l’un l’autre. Et, notamment, de voir comment notre bilan annuel pourrait mettre l’accent sur les actions qui concourent à notre démarche de développement durable.
Cela dit, quel regard portons-nous sur ce bilan 2012 ?

Après l’adoption de la Charte Eco quartier en juin, l’approbation des grandes orientations du Projet d’Aménagement et de développement durable en décembre et le travail en cours sur le règlement du Plan local d’urbanisme, le centrage du bilan sur la construction d’un territoire durable, enjeu majeur du 21e siècle, rend, pour notre groupe, plus lisible et plus concret la démarche d’aménagement dans laquelle nous sommes engagés depuis les années 2000.

Notre groupe apprécie qu’à l’heure où crise écologique, économique et sociale se rencontrent et frappent plus durement les plus défavorisés, l’examen à travers les cinq finalités du développement durable, notamment des documents d’orientations  de la politique d’aménagement et des grandes opérations comme Ivry-Confluences, montre bien notre détermination à conjuguer  les dimensions environnementales, économiques et sociales dans tous nos projets.

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Ivry, ville durable et solidaire !

A l'occasion de la présentation des deux Chartes Eco-quartiers et Espaces Publics au Conseil municipal du 28 juin, Séverine Peter est intervenue pour rappeler les engagements forts de la municipalité sur les questions de développement social et durable.

En premier lieu, je souhaite préciser que mon intervention pour les élus du groupe communistes et partenaires, prendra en compte les deux points B et C, à savoir la mise en débat des Chartes, celle des Eco-quartiers et celle des Espaces publics (...).

C’est simplement et logiquement parce que nous mesurons toute la cohérence et nous nous en félicitons, d’une démarche politique d’ensemble qui se formalise aujourd’hui par la présentation de ces deux nouveaux documents d’orientation.

Deux documents d’orientation importants qui traduisent et prolongent les engagements pris dans le projet municipal 2008 – 2014 pour une ville durable et solidaire, dans la continuité de ceux mis en œuvre avec la Charte « Vers Ivry 2015 », adoptée en 1998 et ses prolongements avec entre autre la charte Qualité Habitat, adoptée en février 2008 puis le Plan Energie Climat adopté l’année dernière.

Ville sinistrée il y a 30 ans par la politique de désindustrialisation de la région parisienne, de désindustrialisation du pays entier d’ailleurs avec toutes les conséquences néfastes que nous connaissons aujourd’hui, Ivry ville durable et solidaire aura su relever le défi de son avenir hier comme aujourd’hui.

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Pierre Gosnat : des engagements et des actions pour Ivry

Le 19 octobre, après un mois de rencontres et de débats dans la ville, Pierre Gosnat, lors de la soirée de clotûre à la Manufacture des Oeillets, rassemblait les premiers enseignements tirés, les engagements à mettre en oeuvre, les premières décisions à valider dès le budget 2012 .

"Mesdames, Messieurs, Chers Amis,

Nous voilà donc au terme des Assises de la Ville 2011.

Pendant 1 mois, jour après jour, nous avons « conjugué nos idées » autour de toutes les questions qui vous préoccupent et à ce titre, concernent directement les élus que nous sommes.

Pour cette édition des Assises nous avions symbolisé notre démarche par cette expression « je, tu, ville ».

Je crois qu’elle marquait bien, ce qui finalement aura été le fil conducteur de toutes nos rencontres : cet échange, ce rapprochement entre le singulier et le collectif.

Partir de vos préoccupations, de vos attentes, voir de vos colères, que vous avez été des milliers à exprimer afin de concevoir, ensemble, ce que doit être dans les prochaines années notre projet collectif pour notre ville. "
Suite et intégralité de son intervention ci-après :

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Climat, énergie : un plan pour Ivry

Le Plan Climat-Energie a été voté au conseil municipal du 23 juin. Jacqueline Spiro pour le groupe communiste et partenaires :

..." Nous partageons les 6 axes stratégiques qui sous tendent notre plan, exemplarité de la ville, politique d’aménagement adaptée, aide et incitation à la réhabilitation, développement des transports en commun et des déplacements actifs, prévention la vulnérabilité énergétique, incitation et initiation au changement de comportement. Notre volonté politique est claire. "
..." cette démarche de planification que nous formalisons ce soir pour notre ville doit également s’imposer à l’Etat pour mener une véritable planification écologique nationale et bien entendu avec ses prolongements à l’échelle européenne et mondiale.
Elle doit s’appuyer sur des choix et des décisions immédiates, claires, à commencer par exemple par une maîtrise publique, sociale et démocratique de l’énergie, de gestion et de planification des investissements utiles sous le contrôle démocratique des citoyens.

Que ce soit en terme de déplacements, de gestions des déchets, de production énergétique, de réhabilitation du patrimoine et d’aménagement c’est bien d’une démarche d’intérêt général dont nous avons besoin et non d’une course aux dividendes dévastatrices pour les peuples et la planète."...

déclaration intégrale ci-après :

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Ile de France : contre les hausses de tarifs dans les transports !

Le Front de gauche refuse les hausses de tarifs dans les transports !

Le Conseil du STIF devrait voter demain une nouvelle hausse de 2,7% des tarifs des transports franciliens.

Laurence Cohen, administratrice du STIF et élu-e du groupe Front de gauche PCF-GU-AC au Conseil régional, votera contre cette nouvelle hausse injuste, largement supérieure à l’inflation et qui s’ajoute à celles des années précédentes : ainsi, entre 2008 et 2011, l’abonnement Navigo zone 1-2 sera passé de 53,50 à 62 € par mois !

Pour Laurence Cohen, « Il n’est pas possible de faire supporter la facture aux usagers ! Alors que les Francilien-ne-s subissent les effets de la crise et des politiques gouvernementales, cela contribuerait à aggraver leurs difficultés. »

Pour les élu-e-s Front de Gauche, il est indispensable de trouver de nouveaux financements, notamment d’obtenir une hausse conséquente de la participation des entreprises via le versement transport. L’UMP fait une nouvelle fois preuve de démagogie en versant des larmes de crocodile sur la situation des Francilien-ne-s : c’est le gouvernement de Mme Pécresse qui refuse de dégager ces financements !

Laurence Cohen, conseillère régionale du groupe Front de gauche PCF-GU-AC, et Christian Favier, président du Conseil général du Val-de-Marne, administrateurs du STIF, ont proposé un vœu demandant que le STIF « réitère son soutien à une augmentation significative des ressources issues du versement transport ». Laurence Cohen ajoute : « A l’heure où des projets d’envergure vont voir le jour, avec l’amélioration des RER, les projets du Plan de mobilisation et le Grand Paris Express, le STIF aura besoin de financements. C’est dès maintenant qu’il faut que les élu-e-s, les syndicalistes et les usagers se mobilisent pour sortir de cette spirale de hausse ! ».

Les élu-e-s du groupe Front de gauche demandent la création d’une zone unique à 60 € pour toutes et tous. L’harmonisation du versement transport à 2,6% permettrait de financer cette mesure de justice sociale et territoriale et de renforcer l’offre de transports.

 

 

Gaz de schiste : pour l'abrogation des permis et un débat transparent

Voeu de la majorité municipale, adopté par le conseil du 19 mai 2011 :

..." le Conseil municipal d’Ivry,
Considérant que l’exploration préalable et l’exploitation à proprement parler des gaz de schiste comportent des risques majeurs de nature à menacer l’alimentation en eau potable et plus globalement la qualité de l’eau, ainsi que la santé humaine, la biodiversité et l’environnement au sens large;
Considérant que les gaz des schiste appartenant à la catégorie des énergies fossiles, vouées à s’épuiser, ne sont pas une solution énergétique d’avenir ;
Considérant que les solution énergétiques à promouvoir sont les énergies renouvelables, les économies d’énergie et l’efficacité énergétique ;
Considérant que la réserve ultime en eau potable des Ivryennes et des Ivryens est menacée par de tels projets d’exploration ;
Considérant que le gouvernement laisse la porte ouverte a ce type exploitation ;
Demande  à la ministre de l'Ecologie :
 1. L’abrogation des permis de prospection actuellement instruits ou déjà octroyés, et la déclaration d’un moratoire permanent sur tous les forages d’hydrocarbures de roche-mère.
2. La saisine  de la Commission Nationale du Débat Public en vue de l'organisation d'un débat public transparent, documenté et démocratique sur cette question."
Intégralité du texte du voeu ci-après :

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Projet de reconstruction du Centre de traitement des déchets à Ivry : une démarche municipale d’exigence écologique responsable et durable

« Un an après la fin du débat public, comment envisagez-vous l'avenir de l'usine de traitement de déchets d'Ivry-Paris 13 ? » Question posée pour la tribune des groupes politiques d'Ivry- ma-ville par le groupe EELV.
Jacqueline Spiro pour le groupe des élus communistes et partenaires :
La fabrique de nuages (comme l’appelle une petite fille que je connais bien et qui adore imaginer les voyages à travers le monde des petits nuages ivryens) va  être reconstruite à Ivry.
Ce choix résulte d’un très long processus de débats, de concertations, de consultations, d’analyses et d’études de différentes hypothèses et alternatives, demandé d’ailleurs par Pierre Gosnat pour la municipalité d’Ivry et ce dès 2003.
Un processus et une démarche de transparence totale dans le travail auquel l’ensemble des groupes politiques du conseil municipal ont été associés. Il a permis de porter des exigences majeures sur le contenu du futur centre. Un projet validé conforme au Predma (plan régional d’élimination des déchets ménagers) par le Conseil régional d’Ile de France. Des exigences prises en compte et adoptées par l’ensemble des 84 communes composant le Syctom (Syndicat intercommunal pour le traitement des déchets ménagers), par tous les élus de droite, de gauche, écologistes et Verts compris.
Un projet qui s’inscrit dans une logique de réduction des déchets, d’augmentation des collectes sélectives pour le recyclage,  de prise en compte de la croissance démographique, de respect des objectifs du Predma et du Grenelle de l’environnement, de mise en œuvre de techniques adaptées à chaque catégorie de déchets, en développant la méthanisation, le traitement des bio déchets, la réduction de l’incinération, les transports alternatifs à la route  avec le réseau ferré et le fleuve et dans un processus d’adaptabilité aux évolutions des déchets, de mutualisation des équipements, de proximité et de maîtrise publique du projet traduisant une véritable solidarité des communes.
A toutes les nouvelles étapes du projet, nous seront porteurs d’exigences pour la réduction les déchets à la source, le tri et le recyclage, sans faire peser toute la responsabilité sur les seuls consommateurs. Les industriels sont les premiers responsables de la production des déchets. Ils doivent être plus qu’incités à les réduire. En veillant aussi à la mise en œuvre des meilleures technologies afin de réduire, bien en dessous des normes (comme aujourd’hui) les rejets et que soit pris en compte des polluants non normés. En exigeant un contrôle performant et une information lisible et transparente pour les riverains, les associations quant au fonctionnement des installations et des analyses conduites par des laboratoires indépendants.
Bien entendu la réelle adaptabilité du centre à l’évolution quantitative et qualitative des déchets tout au long de sa vie est essentielle ainsi qu’une insertion urbaine et architecturale de qualité.
C’est le sens de la délibération approuvée par le conseil municipal en avril 2010 : une démarche d’exigence écologique responsable et durable.
Jacqueline Spiro
 

Les services publics pour briser les chaînes de la marchandisation

Tribune d'expression des groupes politiques : question du groupe socialiste : « Quelle politique municipale pour l’eau, la collecte des déchets, les transports, etc. ? Faut-il les confier à des régies municipales ou les sous-traiter au privé ? »

Philippe Bouyssou :
" Les services publics sont le moteur d’une véritable politique de progrès social qui garantisse l’accès aux droits humains. Nourris et investis de la participation citoyenne des usagers et des agents, ils sont d’ailleurs l’un des outil majeur d’une politique transformation sociale alternative.
Ce n’est évidemment pas un hasard s’ils sont la première cible de la politique libérale de Sarkozy et de l’Union européenne. Pour eux la concurrence doit être libre (pour les peuples c’est une autre affaire évidemment) et non faussée, par des services publics qui n’ont pas vocation à produire des profits financiers pour quelque-uns mais de permettre à tous, de vivre dignement et toujours mieux ensemble.
C’est ainsi qu’en pleine guerre mondiale, stade ultime de la barbarie concurrentielle, le programme du Conseil national de la Résistance s’élaborait et plaçait les services publics au cœur de son projet.
La politique municipale s’inscrit dans cette démarche d’émancipation humaine. Elle développe ses services à la population. Elle participe aux nécessaires actions mutualisant les moyens des acteurs publics à tous les échelons, syndicats intercommunaux, Département, Région qui ont tous leur propre rôle à jouer pour garantir l’égalité d’accès aux services publics.
Eau, collecte des déchets, transports, … etc. Dans tous les cas il s ‘agit pour nous de briser les chaînes de la marchandisation et de la rentabilité purement financière. Tous nos choix et nos prises de position vont et iront dans ce sens."
 

L’eau, bien si essentiel et en même temps si rare, ou plutôt tant contrôlé, exploité, réservé, abîmé, pollué…

A l'occasion de l'examen du rapport annuel du Syndicat des eaux d'Ile de France, Fabienne Oudart pour le groupe communiste et partenaire a rappelé au Conseil municipal du 16 décembre, la position claire des élus communistes et partenaires et celui du conseil municipal pour une gestion publique de l'eau et de sa distribution :
" ...Cette année encore, le SEDIF aura fait le choix de continuer de laisser au privé une question aussi décisive. Comme nous l’avions indiqué lors d’un Conseil Municipal précédent et à l’assemblée du SEDIF, nous ne partageons pas ce choix, nous nous y opposons même fermement.
Nous pensons qu’il faut créer ensemble les possibilités d’un retour à une distribution et une régie publique de l’eau. Pour associer les populations aux choix à produire, pour garantir la qualité de l’eau, pour empêcher le développement financier d’entreprises qui utilisent la manne financière de la distribution de l’eau en Ile-de-France pour s’assurer la domination de marchés planétaires, notamment dans les pays du sud."

Intégralité de l'intervention ci-après :

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