Ivry - élu-e-s Front de Gauche Espace d'expression des élu-es Front de Gauche d'Ivry-sur-Seine

Mot clé - démocratie participative

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La restructuration de l'école Makarenko est lancée !

Au Conseil Municipal de jeudi dernier, le projet de restructuration de l'école Makarenko, longtemps en attente, a été présenté et son lancement validé. Jeanne Zerner est intervenue, pour les élu-es Front de Gauche, rappelant le besoin fort d'un projet partagé par toutes et tous, équipes éducatives, parents d'élèves, pour les enfants du quartier.



L’histoire du groupe scolaire Makarenko est une longue histoire. Des hauts, des bas, des promesses, des chiffres avancés, puis retirés. Et aujourd’hui, le contexte budgétaire qui nous enserre de sa chape de plomb. L’austérité de notre cher gouvernement vient ici nous rappeler violemment que le temps est déjà bien loin où l’on pouvait s’accrocher à un rêve pour tous, et le réaliser en étant sûrs du soutien de la finance publique.

Mais si aujourd’hui une exigence demeure, pour le groupe front de gauche, c’est bien au moins le service public. Et voilà l’essentiel : garder du service public, et faire le maximum pour que chacun s’y retrouve.

Pour que chacun s’y retrouve, justement, nous avons tenu, dès le début du mandat, à ce que le projet Makarenko soit concrètement participatif, sans pour autant bercer d’illusions les personnes qui s’y impliquent. Notre outil est le groupe de travail présenté par Méhadée. Au terme de la dernière réunion de ce groupe, le choix a été fait, après discussion avec les personnels de l’école maternelle, de ne rien détruire, et d’étendre le groupe scolaire, alors qu’une autre option proposait de détruire le bâtiment de maternelle.

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La République va mal, réinventons-là !

Tribune Ivry-Ma-Ville de juin 2013. la question posée par le groupe Europe Ecologie Les Verts était : "Alors que les Français sont 86% à soutenir le non-cumul des mandats pour favoriser le renouvellement de la classe politique, ne pensez-vous pas qu'il est urgent de légiférer sur le mandat exécutif unique  ? " .

Mehdi Mokrani répond pour le groupe communiste et partenaires : 

La République va mal, très mal. Elle chancèle. Et pas seulement à cause de la corruption. La corruption est inadmissible, la corruption gangrène, mais la corruption se combat. Notre République va mal parce qu’elle ne sait plus pourquoi elle existe, parce que le peuple ne s’en sent plus comptable, moteur, parce que les dirigeants ne font plus vivre la République pour le peuple, mais pour l’intérêt des profits et des marchés financiers.

L’écart ne cesse de se creuser entre le peuple et ses représentants, entre les attentes et les réalisations. La droite est passée par là, mais la politique menée par le gouvernement de gauche aujourd’hui n’arrange rien à la situation.

Alors oui, nous sommes pour une législation rapide sur le non cumul des mandats, nous sommes persuadés que ça pourrait être un signe pour le peuple de France, pour lui signifier que ses représentants veulent renouer avec l’humilité, la noblesse de leur fonction. Nous l’avons déjà dit dans une tribune il y a quelques mois.

Au moment d’écrire cette tribune, nous étions déjà persuadés que cette législation ne serait qu’un « sparadrap », aujourd’hui notre point de vue s’est renforcé.

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"Echos d'élu(tt)es" : le numéro 2 est sorti !

Le nouveau numéro du journal des élu-es communistes et partenaires est sorti. Place à la distribution !!

Edito 

Ivryennes, Ivryens,

« Tous pourris », « Gauche et droite, c’est la même chose »… autant de slogans qui fleurissent, plus fortement aujourd’hui avec cette nouvelle Affaire Cahuzac qui vient après tant de malversations des gouvernements de droite. Autant de slogans qui ternissent les politiques et la politique. Autant d’idées qui nourrissent le Front National et les mouvements extrémistes.

Pour les élu-es communistes et partenaires, c’est une dérive dramatique qui nous touche toutes et tous
, dans nos valeurs et nos pratiques, dans nos luttes et nos actions, au quotidien, à toutes les échelles. Alors que la crise frappe très durement une majorité d’entre nous, toutes ces « affaires » entraînent une perte de confiance pour une grande partie des citoyen-nes.
Perte de confiance et perte de sens. Du sens de l’action publique et du rôle de l’élu oeuvrant pour l’intérêt général, et non pour son intérêt propre ou celui d’une classe dirigeante, économique et politique.

Nous sommes convaincus qu’une autre politique est possible, qui mette fin à un pouvoir oligarchique.
Une refondation de la République est nécessaire, qui s’appuie sur la souveraineté du peuple, sur un régime parlementaire participatif dans lequel les député-es, élu-es du peuple, détiendraient le pouvoir de choix des politiques publiques sous le contrôle des citoyens.

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