Ivry - élu-e-s Front de Gauche Espace d'expression des élu-es Front de Gauche d'Ivry-sur-Seine

Mot clé - décentralisation

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Vote du budget : on lâche rien !

Lors du dernier Conseil Municipal, le vote du budget était à l'ordre du jour. Un budget contraint par la politique gouvernementale d'austérité. L'occasion pour Ana Macedo d'intervenir au nom du groupe des élu-es Front de Gauche pour rappeler notre envie de poursuivre la lutte pour développer le service public, la justice et l'égalité des droits pour toutes les Ivryennes et tous les Ivryens.


Le budget qui nous est présenté ce soir est un budget qui s’insère dans la tradition ivryenne de politiques publiques ambitieuses. Nous remercions le travail difficile réalisé par Meddhy et les services municipaux, dans ce contexte si particulier. Mais ce n'est pas, nous le croyons, le budget que la majorité aurait souhaité pour la population ivryenne.
La baisse programmée de 20 millions d'euros de recettes  dans le budget communal d’ici 2017, soit 1/6e du budget de fonctionnement, aura des conséquences sur nos politiques publiques.

A ce propos, aujourd’hui une délégation municipale a été reçue pour déposer plus de 5 000 pétitions au Préfet. 5 000 pétitions d’Ivryennes et d’Ivryens inquiets, comme nous tous, pour l’avenir de notre Ville. Cette mobilisation n’est pas unique. Ainsi, face aux baisses de dotations aux collectivités territoriales de plus de 11 milliards d’euros en 4 ans, une grande campagne a été lancée par l’Association des Maires de France. Avec Ivry, plus de 15 000 autres communes ont également voté la motion pour exiger du gouvernement de revenir sur les baisses prévues.

Couper ainsi les budgets des services publics et limiter l’investissement public, dont 70% est réalisé par les collectivités territoriales, pour ouvrir de nouveaux marchés aux grands patronats et aux grands actionnaires, sont des  choix politiques baignés du dogme de l'austérité. Crédit Impôt Compétitivité Emploi, allègement d’impôts ou de cotisations sociales en tout genre, ce sont près de 30 milliards d’euros qui passent du public au privé.  Un projet de loi « Macron 2 » est visiblement prévu avant l’été.  Pas  non plus de quoi nous rassurer !

Cette bataille est donc loin d’être terminée.

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Le Val-de-Marne, j'y tiens !

Le Conseil Général du Val-de-Marne a décidé de lancer une grande pétition en faveur de la sauvegarde du département et du développement des politiques publiques de proximité. Pour prolonger le processus de décentralisation, développer la démocratie locale.

Voici le texte de la pétition mise en ligne :

"Supprimer les départements, c’est éloigner les Val-de-Marnais des lieux de décisions tout en les privant d’actions utiles à tous.

La réduction des dépenses publiques ne peut justifier la disparition de ce qui améliore la vie quotidienne de chacun.

Je me prononce en conséquence :

  • contre le projet de suppression des départements,
  • pour l’organisation d'un débat public sur le renforcement de la décentralisation et de la démocratie locale."

* Pour signer la pétition : cliquez ici.

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Manuel Valls signe l’arrêt de mort de la décentralisation.


Déclaration de Christian Favier, Sénateur, Président du Conseil Général du Val-de-Marne : 

Je viens d’entendre le premier Ministre, Manuel Valls, prononcer son discours de politique générale. J’ai été particulièrement surpris, d’entendre dans la bouche du premier ministre une charge d’une rare violence contre les collectivités locales, la décentralisation et la démocratie de proximité. S’il fallait rassurer Bruxelles et Berlin quant à la volonté du pouvoir actuel de poursuivre et d’accélérer les réformes engagées par Nicolas Sarkozy, et bien c’est fait, et de la manière la plus brutale.

Après avoir repris la mauvaise scie Sarkozyste du « millefeuille » territorial, Manuel Valls a annoncé la diminution des dotations aux collectivités locales de 10 milliards d’euros, la suppression de la clause de compétence générale pour les départements et les régions, la rationalisation de la carte de l’intercommunalité, le regroupement forcé des régions et pour finir, la suppression de tous les départements en 2021…

C’est l’arrêt de mort de la décentralisation.

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Pour une métropole de Paris juste, humaine, coopérative et appuyée sur la richesse des territoires !

Hier soir, en Conseil Municipal, le débat a été ouvert sur l'avenir de nos territoires franciliens par rapport au projet de loi en cours d'élaboration et de discussion par les parlementaires sur la Métropole du Grand Paris.

Méhadée Bernard, Présidente du groupe communiste et partenaires, est intervenue pour rappeler la richesse des politiques publiques existantes, leur nécessaire développement pour plus de démocratie, de services publics et de proximité avec les citoyens, autant d'ambitions balayées par le projet de loi du gouvernement.

Ce qui nous guide et doit nous guider, absolument, c’est l’intérêt des citoyens, l’amélioration constante de la vie de toutes et tous pour l’émancipation humaine. Ce soir, et dans la réflexion sur l’avenir de la métropole, c’est cela qu’il faut regarder.

Il est vrai qu’aucune ville, en Ile-de-France, ne peut se construire seule, dans une bulle. Personne - et sûrement pas les élu-es communistes et partenaire qui travaillent à l’évolution de cette ville depuis tant d’années - n’a voulu faire d’Ivry un « petit village gaulois ». Ivry, ville « refuge », certes,  ville « solidaire », c’est l’évidence, pour gagner des droits nouveaux pour toutes les citoyennes et de tous les citoyens. Mais aussi, Ivry ville ouverte : ouverte sur le monde, ouverte à ses voisines, ouverte à l’échange et au partage, une ville perméable et sensible.

Nous avons bâtit, construit ensemble cette ville à la fois dynamique, métissée, solidaire et innovante. Cette ville fière et engagée, cette Ivry que nous aimons.

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Mobilisation contre le projet "Grand Paris Métropole" : mardi 16 juillet, les élu-es devant l'assemblée à 15h !

Les élu-es communistes et partenaires répondent à l'appel de l'ANECR : "Métropole : discuter en 3 jours d’un remodelage profond de la République est un scandale !"

Les amendements gouvernementaux adoptés par la commission des lois de l’Assemblée Nationale avant le passage de la loi sur l’affirmation des métropoles dans l’hémicycle (en pleine période estivale !) suscitent à juste titre de la réprobation et une indignation forte de la part de nombreux élus franciliens.

Après en effet le rejet par le Sénat des dispositions portant sur la métropole de Paris, ces nouveaux articles poussent au paroxysme l’esprit de centralisation des pouvoirs qui imprègne le texte : non seulement ils retirent un grand nombre (plus important que dans le projet précédent) de compétences aux communes pour les transférer à la métropole, mais ils s’attaquent à l’idée même d’intercommunalité et de communautés d’agglomération en les réduisant à des conseils de territoire, sans moyens propres et qui deviendraient des simples lieux de mise en œuvre délocalisée des décisions du Conseil métropolitain, à l’image des mairies d’arrondissement.

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Une réforme territoriale, oui, mais pour une vraie décentralisation démocratique !

Lors du dernier Conseil Municipal, Séverine Peter est intervenu pour le groupe communiste et partenaires sur les projets de réforme territoriale, autour de l'Acte III de la décentralisation, pour présenter le voeu déposé par notre groupe et voté par le conseil municipal.



L’administration française est organisée de façon déconcentrée et décentralisée c’est d’ailleurs une de ses caractéristiques qui la différencie des autres pays de l’UE. Depuis les lois Defferre de 1982 à 1984, dites premières lois de décentralisation, qui ont acté la libre administration des collectivités locales, la création des régions et l’affirmation d’un statut de la fonction publique territoriale, les gouvernements successifs, n’ont eu de cesse de poursuivre cette démarche de décentralisation qui s’est traduit par de nombreux transferts de compétences de l’Etat vers les collectivités (régions, départements, communes).

Ces transferts de compétences ont permis des avancés, je pense en particulier à la création du statut de la fonction publique, à la mise en place de fiscalité propre aux collectivités.

Cela étant, la décentralisation a aussi un revers de médaille moins doré. L’acte 2 en est un bel exemple avec la non compensation de la totalité des charges transférées. A ce sujet, la majorité du Conseil Général du 94 a mené de très belles batailles pour exiger de l’Etat une réévaluation des charges transférées au moment de la reprise en gestion directe du personnel des TOS, des collèges et de la voirie nationale.

Une autre critique est à formuler, le manque de lisibilité et de réels moyens sur les compétences transférées. En d’autres termes, le « Qui fait quoi, comment ? ». La mise en place de chef de file comme pour l’emploi au niveau régional ou l’action sociale au niveau des départements n’a pas permis de faciliter l’accès du service public au citoyen et d’optimiser l’action publique dans son ensemble et de ce fait l’efficacité du service public a reculé. L’acte 3 aurait pu apporter des simplifications et des clarifications.

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"Echos d'élu(tt)es" : le numéro 2 est sorti !

Le nouveau numéro du journal des élu-es communistes et partenaires est sorti. Place à la distribution !!

Edito 

Ivryennes, Ivryens,

« Tous pourris », « Gauche et droite, c’est la même chose »… autant de slogans qui fleurissent, plus fortement aujourd’hui avec cette nouvelle Affaire Cahuzac qui vient après tant de malversations des gouvernements de droite. Autant de slogans qui ternissent les politiques et la politique. Autant d’idées qui nourrissent le Front National et les mouvements extrémistes.

Pour les élu-es communistes et partenaires, c’est une dérive dramatique qui nous touche toutes et tous
, dans nos valeurs et nos pratiques, dans nos luttes et nos actions, au quotidien, à toutes les échelles. Alors que la crise frappe très durement une majorité d’entre nous, toutes ces « affaires » entraînent une perte de confiance pour une grande partie des citoyen-nes.
Perte de confiance et perte de sens. Du sens de l’action publique et du rôle de l’élu oeuvrant pour l’intérêt général, et non pour son intérêt propre ou celui d’une classe dirigeante, économique et politique.

Nous sommes convaincus qu’une autre politique est possible, qui mette fin à un pouvoir oligarchique.
Une refondation de la République est nécessaire, qui s’appuie sur la souveraineté du peuple, sur un régime parlementaire participatif dans lequel les député-es, élu-es du peuple, détiendraient le pouvoir de choix des politiques publiques sous le contrôle des citoyens.

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Nous marcherons, le 5 mai à Paris, contre la finance et l’austérité et pour une sixième République !

Déclaration du groupe Front de Gauche du Conseil Général du Val-de-Marne 

En participant et en appelant à participer à la marche citoyenne contre la finance et l’austérité et pour une Sixième république, le 5 mai, nous, Conseillers généraux Front de Gauche du Val-de-Marne voulons contribuer à faire de ce rassemblement un temps fort de la mobilisation de toutes celles et ceux qui ont mis leur espoir de changement dans le vote à gauche à l’élection présidentielle.

Dans l’accélération de la crise sociale et politique, nous pensons que de telles initiatives permettent aux inquiétudes et aux colères de plus en plus sensibles dans notre société de déboucher collectivement sur l’espoir et la transformation sociale.

Aujourd’hui, dans un climat de défiance et de dégout croissants envers le système politique, une véritable refondation démocratique et sociale du pays s’impose.

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Projet de réforme des collectivités : recul de la démocratie et de l’action locale

Déclaration du Président du Conseil Général du Val-de-Marne pour le groupe Front de Gauche :

Le gouvernement vient ce matin, en Conseil des Ministres, d’adopter trois projets de loi constituant une nouvelle réforme de la décentralisation et de l’action publique. Je veux de nouveau dire combien, dans leur contenu actuel, ces projets me semblent de fait constituer un recul pour la décentralisation et une véritable menace de dégradation de l’action publique.

La décentralisation, telle que nous l’avons portée et telle que nous la concevons au quotidien, c’est l’exercice de compétences au plus près des citoyens et avec leur participation. Ce n’est en rien ce que poursuivent ces trois projets.

Pour l’essentiel, ces projets s’ingénient, dans l’improvisation, l’approximation et sans concertation, à redistribuer les compétences entre les collectivités. La mise en place de conférences territoriales de l’action publique présidées « de droit » dans chaque région par le Président du Conseil régional ne peut être concevable sans devenir un moyen de remise en cause de l’initiative des collectivités locales et du principe de non-tutelle d’une collectivité sur une autre.

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Pour l'avenir de nos territoires

Déclaration du groupe Front de Gauche du conseil général du Val-de-Marne :

Ensemble, donnons-nous les moyens de changer l'avenir de nos territoires !

En cette période où la crise sociale et économique frappe durement le pouvoir d’achat des familles, où le Conseil général et la Commune sont témoins de leur détresse, le rôle et l’intervention des collectivités territoriales sont plus que jamais indispensables.

Si contraintes financières et incertitudes affectent au quotidien chacun de nous, c’est le résultat de dix ans de politiques de droite où grandes conquêtes sociales et droits ont été mis à mal. La porte a été ouverte aux grandes puissances financières et aux grandes firmes pour délocaliser, fermer, casser activités, services publics, emplois.

Les val-de-marnais, avec la majorité des Français, ont décidé, lors des dernières élections, d’en finir avec ces gâchis et d’opter pour de réels changements. L’heure est venue de vrais choix structurels. Interrogations et exigences de changement s’intensifient.

En val-de-marne, nous voulons continuer à mener des politiques de réduction des inégalités sociales et territoriales, poursuivre notre engagement à soutenir concrètement et utilement les habitants : remboursement à 50 % de la carte imagine R, aide à la demi-pension pour les collégiens, ordinateur portable à tous les élèves de 6e, accueil de 4 500 bébés dans nos 76 crèches, Orbival le futur métro du Grand Paris Express.

Mais faut-il encore que les moyens nécessaires permettent aux collectivités d’avancer de nouveaux projets utiles, de nouveaux droits pour une société où l’humain fait loi.

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