Voeux de Pierre Gosnat - Maire d'Ivry-sur-Seine - 09 janvier 2013

Mesdames, Messieurs,
Chers Amis,

Au nom du Conseil Municipal et en mon nom personnel, je vous présente nos meilleurs vœux pour cette nouvelle année.

Permettez-moi tout d’abord de saluer la présence de nombreux élus, celle des représentants de la vie associative, la présence également de nos multiples partenaires (sans qui nos projets ne pourraient voir le jour) et puis bien entendu vous toutes et vous tous… Ivryennes, Ivryens, Val de Marnaises, Val de Marnais.

Mes premiers vœux s’adressent donc à vous, à vos familles, à vos proches, des vœux de bonheur, de santé et de réussite.

Que cette année 2013 vous permettent de réaliser vos souhaits les plus chers.


Toutefois, en dépit de ces vœux, je crains que trop nombreux… soient encore celles et ceux pour qui « demain » reste incertain, voir angoissant ! Alors, en ce début d’année, pourquoi ne pas s’interroger sur le monde que nous souhaiterions construire et vivre ?


Quelques « illuminés »… pour certains, « calculateurs » pour d’autres… avaient annoncé la fin du monde pour le 21 décembre. Il est évident que ces inepties ne servent qu’à instrumentaliser les peurs, l’irrationnel… et plus fondamentalement à exclure tout projet d’avenir. Une confidence (au passage), j’ai très bien dormi cette nuit là, avec au réveil… la conviction que si notre monde n’en était pas à sa fin, nous devrions néanmoins sérieusement travailler à sa renaissance.

En finir, en effet, avec ce monde de l’argent roi, de la déréglementation et de la concurrence entre les peuples, de ce système qui porte en lui les germes de la crise, des conflits armés et des inégalités.

Un monde qui compte plus d’un milliard d’êtres humains sous alimentés, alors que les 400 des plus grosses fortunes, de la planète disposent à elles seules de l’équivalent du PIB (Produit intérieur brut) de l’Inde, pays le plus peuplé de ce monde. Alors, comme l’écrivait le poète Louis Aragon disparu il y a tout juste 30 ans : « est-ce ainsi que les hommes vivent ? »

Non… le monde que nous appelons à nos vœux est tout autre !