Dans un contexte de constante aggravation des difficultés en cette période de crise, nous ne nous résignons pas à remettre en cause les dynamiques de résistance dans lesquelles nous sommes engagés avec les val-de-marnais. Comme les parlementaires du Front de gauche, nous estimons que ce projet de budget ne peut être voté en l’état. Il doit être fortement revisité pour tourner le dos aux logiques austéritaires, incompatibles avec une politique de gauche.

Des solutions alternatives existent pour accroitre les ressources de l’Etat sans pénaliser une nouvelle fois le service public, celles et ceux qui vivent ou aimeraient vivre décemment de leur travail et pour ouvrir les portes à un retour de la croissance. Au lieu d’augmenter la TVA et la fiscalité sur les ménages en créant une situation nouvelle pour près d’un million et demi de personnes jusque là non imposables, nous proposons d’élargir le barème de l’impôt à 14 tranches, et de s’attaquer à la finance en mettant fin au dispositif du crédit d’impôt compétitivité emploi qui offre 20 milliards d’euros aux grosses entreprises et dont l’effet sur la création d’emplois n’est aucunement avéré.

Le budget 2014 de l’Etat a besoin de nouvelles recettes et non de réduire sur les services publics locaux.